États-Unis / 17 juil. 2003 / New York City
À bientôt, j'espère (1968)
Moyenne générale
5.0/10
Synopsis
Le film relate la grève dans l'usine de textiles Rhodiacéta de Besançon, en mars 1967, au travers des témoignages des ouvriers sur leurs conditions de travail et motivations. Cette grève a pris un aspect particulier de par l'assimilation du plan culturel du plan social : les revendications ne tournent plus seulement autour de l'entreprise (salaires ou sécurité de l’emploi), mais aussi sur le mode de vie que la société imposait notamment à la classe ouvrière. Les ouvriers grévistes qui occupent l'usine ont à leur disposition du matériel pour filmer les événements, grâce à Chris Marker, Jean-Luc Godard ainsi que Bruno Muel. Comme le Mai rampant italien, cette grève est une sorte d'avant-coureur de la vague de fond de mai 68.
Genres
Fiche technique
| Détail | Valeur |
|---|---|
| Titre original | À bientôt, j'espère |
| Langue originale | Français (FR) |
| Langues parlées | Français |
| Pays de production | France |
| Statut | Sorti |
| Sociétés de production | Societe pour le Lancement des Oeuvres Nouvelles (SLON), ISKRA |
| Date de sortie | 1 marzo 1968 |
| Montage | Carlos de los Llanos |
| Photographie | Pierre Lhomme, Paul Bourron, Gilbert Duhalde, Bruno Muel, Michele Laurent |
| Assistant réalisateur | Chris Marker, Mario Marret |
| Cadreurs | Pierre Lhomme, Michele Laurent |
| Photographie additionnelle | Pierre Lhomme, Michele Laurent |
| Musique | Antoine Bonfanti, Michel Desrois, Harald Maury |
| Son | Antoine Bonfanti, Michel Desrois, Harald Maury |
Dates de sortie
Sortie limitée
Japon / 01 oct. 2013 / Yamagata International Documentary Film Festival
Sortie en salle
France / 01 mars 1968
Contenus éditoriaux à compléter
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